Ma prochaine exposition au centre d'art le Safran du 17 février au 13 avril
Vous êtes cordialement invités à mon prochain vernissage qui aura lieu au Safran le 17 février à 18h.
A bientôt!
Exposition Espace 3, Sarlat, l'art est ouvert, Dordogne
Présentation des installations Arachné (2011) et l'Hommage à Mathilde (2009).
prochaine exposition Espace 3 à Sarlat
Exposition du 22 octobre au 19 novembre
Ouvert du mercredi au dimanche de 14h à 18h (sauf jours fériés). Entrée libre
3 Rue Montaigne
24200 SARLAT LA CANEDA
Le Président : Jean-Jacques PAYET
La Secrétaire : Corinne DEMOURANT
Exposition à l'Ecole d'arts plastiques/centre d'art contemporain/ateliers de l'imprimé de Châtellerault
Section 1 à 6,encre de Chine sur papier, 50X70 cm, 2011
Les dessins sont des interprétations de photographies médicales de sections d’os. Par ce travail minutieux j’ai voulu mettre en lumière la fragilité structurelle de l’os. Une sorte de dentelle légère et aérée marquée par le vide de matière.
Debout, 43 oreillers, traversins, taies d'oreillers et housses de traversins, 2011
L’installation est composée des dessins ci-dessus et d’un volume représentant une colonne vertébrale.
La colonne est d’habitude gage de solidité, érigée, lien entre le ciel et la terre, elle marque une limite dans l’espace, c’est un châssis, une charpente constituée d’os (la partie la plus durable du corps humain). L’intérieur caché est support du visible : équilibre entre la forme et la fonction. Beaucoup de croyances, notamment caucasienne, pensent que l’os est support de résurrection.
Ma colonne est tout l’inverse. Elle est molle, horizontale, sinueuse.
Elle a toutes les qualités du mou :
- réversibilité
- amovibilité
- perméabilité
- relativité
- nulle ambition pérenne
- instabilité
Claes Oldenburg parle de possibilité de dialogue avec les matières molles qui répondent par le biais même de leur matière.
C’est cette apparente fragilité qui fait sa solidité dans l’adaptabilité.
Le placard est cerveau, lieu de stockage. Il indique que la colonne peut s’allonger, être en mouvement, évoluer.
C’est un monstre qui sort du placard, un trousseau de mariée. Elle fait référence aussi bien à l’imagerie des contes qu’à l’anatomie. Les oreillers et traversins sont seuls. Il manque leur couche. Ici seule la tête compte, le corps est absent.
Le sommeil est une phase de construction, d’assimilation nécessaire à l’apprentissage, à l’équilibre.
Ma prochaine exposition!
Journées du Patrimoine église de Montierneuf, Poitiers
ça sent la poudre ou les limites d'explosion[1], technique mixte, 2011
Lors de ma première visite de l’église Montierneuf de Poitiers, j’ai tout de suite été intéressée par la légende[1] liée à la sculpture de la Vierge placée dans le chœur de l’édifice.
Une église est un lieu de recueillement, de protection de magie. Faire disparaître le danger en poussière est un signe de ces pouvoirs mais fait également référence à la vie de tout être sur cette terre voué à se dissiper en particules infimes de poussière.
Mon installation est à la fois vanité et magie de la disparition, légère et profonde telle un mémento mori, humoristique et grave.
Devant Notre Dame de Bonsecours, 4 fers à cheval ainsi qu’un harnachement sont posés au sol saupoudrés de paillettes.
[1] Les saintes de Montierneuf : Souvent les édifices religieux regorgent de belles statues et parfois elles ont une petite histoire. C’est le cas de la Vierge qui trône au-dessus de l’autel érigé dans l’absidiole centrale de l’église Saint-Jean-de-Montierneuf. Elle offre un visage compatissant et tient sur son bras gauche un beau petit Jésus. C’est Notre-Dame de Bon Secours qui s’appelait jadis Notre-Dame du Pilori. Son histoire est merveilleuse. Vers 1775, un muletier avait chargé son mulet de sacs de poudre puis l’avait attaché au coin de la place du Pilori et de la rue Cloche-Perse. L’animal, agacé par les mouches, frappa du pied sur le pavé et fit jaillir une étincelle qui provoqua une explosion formidable. Le mulet, mis en pièces, disparut totalement et aucun autre accident ne fut à déplorer sinon l’ébranlement total des bâtiments. A cette époque, Notre-Dame du Pilori était placée dans une petite niche sculptée à l’angle d’une maison. Après l’explosion, les habitants reconnurent la protection miraculeuse de Marie et firent embellir la niche. A la Révolution, la statue fut cachée dans un placard muré de la cuisine d’une maison de la rue des Carmélites. Vers 1801, elle fut déposée dans la chapelle de la Petite Eglise, à l’angle de la rue de la Bretonnerie et Saint-Germain. Enfin, vers 1834, à la demande de l’Abbé Lacroix, curé de Montierneuf, la famille Delcroix offrit Notre-Dame du Pilori à l’église de Montierneuf. Elle trône encore de nos jours dans l’absidiole centrale. La statue Sainte Barbe En 1793, M. Goullier-Vanbourg vit une horde de pillards emporter dans une charrette parmi des objets provenant de l’église de Montierneuf la statue en bois polychrome de sainte Barbe. Ne pouvant s’opposer seul à ces révolutionnaires décidés à tout brûler, il leur propose un marché : en échange du gigot de mouton prévu pour le repas de sa famille, il demanda la statue de bois dont le feu serait plus profitable dans la cheminée que sur la place. Le marché fut conclu. Ce jour-là, la famille Goullier-Vanbourg jeûna mais la statue de sainte Barbe fut cachée. Le calme revenu, la statut fut conduite en grande pompe jusqu’à l’église Montierneuf où elle reprit sa place dans une chapelle latérale. Sainte-Barbe, fêtée le 4 décembre est patronne des artilleurs et de la bonne mort car d’après la légende, elle fut décapitée en haut d’une montagne par son cruel père qui fut foudroyé.
Tristan Berenguer, Amalia Colonges, Orhan Oruc
Fac-similé de l'article de Centre Presse du 22 mars 2000
Un grand merci à la Maison des 3 quartiers et au centre équestre de la Gouraudière à Vouneuil sous Biard et au Poney-Club de Beaumont
[1] Limites d'explosion, conditions de température et de pression séparant celles dans lesquelles un mélange gazeux à température uniforme est spontanément explosif de celles où il ne l'est pas.
Nouaison résidences d'artistes inauguration samedi 17 sept à 18h30 au château de Pujols

Prochaine exposition
NOUAISON résidence d’artistes présente
Ouverture de saison arts visuels
Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine
ARTISTES ET PATRIMOINE, VIIéme édition
Samedi 17 et dimanche 18 septembre 2011
Vendredi 16 septembre, journée visites scolaires sur rendez-vous
6 Sites, 3 jours d’expression artistique contemporaine
Ouvertures des sites de 10h à 18h, entrée libre et gratuite
L’art contemporain à la rencontre des sites patrimoniaux de la Communauté de Communes Castillon/Pujols
Etre et paraître
Fil étoffes et matières détournées
Anne BOTHUON I. PUJOLS SUR DORDOGNE, le Château expo évènement jusqu’au 23 octobre
Anne BOTHUON II. FLAUJAGUES
Virginie FUHRMANN SAINTE-FLORENCE
Cécile HARTL GENSAC
Nicolas JULLIARD PESSAC SUR DORDOGNE
Emmanuel PENOUTY PUJOLS SUR DORDOGNE, Résidence d’artistes
ARTOTHEQUE DÉPARTEMENTALE : EMMANUEL ARAGON / RICHARD CERF / CHARLIE DEVIER / ANNE MARIE DUROU / NICOLAS JULLIARD
PUJOLS SUR DORDOGNE, Résidence d’artistes
Nouaison résidence d’artistes, au fil d’une saison artistique, étonnez-vous !
Pour cette septième édition d’ «artistes et patrimoine» sur la Communauté de Communes Castillon/Pujols, Nouaison vous invite à aller à la rencontre de ses artistes associés, compagnons d’une saison nouvelle ponctuée de résidences, de forums, d’ateliers découvertes et créations en chantier, d’étonnements et d’explorations pour petits et grands… Soyez prêts pour d’autres langages, d’autres messages, d’autres manières de voir, quels que soient vos codes, étonnez-vous ! Soyez au rendez-vous de cette ouverture de saison, et faites avec nous un bout de chemin, hors des sentiers battus, pour que notre territoire rural reste vivant, humain et créatif.
En savoir plus : notre brochure d’information en fichier joint
De la mise en œuvre délicate du végétal, qui devient au détour d’un regard ou d’un geste, objet sculptural, matière d’une installation pour Cécile Hartl, à l’univers ouaté d’Anne Bothuon qui par ses sculptures résolument humaines et ses toiles tissées telles des tapisseries de maitre témoigne du rayonnement pluriel des femmes, nous nous égarerons au cœur de l’installation singulière de Virginie Furhmann, empreinte des influences de nos racines et de notre culture ;
si pour celle-ci le lien le plus approprié à cette passation entre tradition et modernité est sans aucun doute le tissu - celui de l’intime comme celui de l’apparence - nous trouverons chemin faisant, Nicolas Julliard et ses Pelomorphes, ces doudous surdimensionnés, rappelant l’objet culte que les enfants transportent avec eux à la fois comme un petit bout d’eux-même et du monde extérieur, et qui les accompagne vers l’autonomie et la rencontre de l’autre… De ces objets transitionnels aux morceaux choisis d’Emmanuel Penouty, compagnon de la saison précédente en sortie de résidence, nous croiserons mémoires d’ateliers et œuvres nouvelles de l’Artothèque Départementale proposées par l’artiste. Ce périple artistique ne saurait trouver de plus bel écrin que nos sites patrimoniaux, églises et châteaux, secrets dévoilés pour trois jours au cœur des vignobles et des villages, et bien sûr, la résidence d’artistes de Pujols, toutes portes ouvertes ! Ici le lien, la rencontre et l’étonnement… Là l’être et le paraître, et, dans chacun de ces espaces, la créativité, tissée par le fil, l’étoffe, les matières détournées, le retour vers nos racines intimes et le détour vers d’autres possibles…
Avec le soutien de : Conseil Général de la Gironde, Conseil Régional d’Aquitaine, DRAC Aquitaine, Communauté de Communes Castillon/Pujols, Inspection Académique, Circonscription Libourne II, Communes partenaires : Flaujagues, Gensac, Pessac sur Dordogne, Sainte-Florence, Pujols, Mairie de Bergerac, Ecoles partenaires, Artistes, Viticulteurs, et Restaurateurs partenaire
NOUAISON, résidence d'Artistes
19 Place du Général de Gaulle
33350 PUJOLS
Tel : 05 57 40 72 83
Vernissage à la galerie 379 le 7/9/11 à Nancy
La galerie 379 :
Bonjour à toutes et tous,
Nous avons le plaisir de vous présenter notre saison, de septembre à décembre 2011, intitulée:
"ARTS TEXTILES,TEXTURES ET VARIATIONS". Quatre expositions collectives scénographiées par Chloé Jeandin.
Vous pourrez ainsi réserver vos dates et noter nos nouveaux horaires :
Ouverture tous les jours, 7 jours sur 7 :
- du 7 au 28 septembre, du 1er au 29 octobre et du 23 novembre au 19 décembre :
de 15 h à 18 h & les mercredis de 15 h à 21 h
- du 8 au 21 novembre : de 14 h à 19 h (à 379 et à la Galerie Neuf).
Vous pourrez découvrir des artistes "historiques" du renouveau des arts textiles depuis 1960.
- Josep Grau Garriga, avec une œuvre prêtée par le FRAC Lorraine avec l'aide de la Ville de Nancy "Sueno y muerte de Emiliano Zapata",
- Marcel Alocco, un des membres de l'Ecole de Nice, avec un ensemble exceptionnel d'œuvres prêtées par la Galerie des Oudin, Paris X,
- Michel Kanter avec des pièces réalisées entre Paris et New York et montrées au Centre Pompidou,
- Jacques Braunstein et son geste de remémoration inscrit dans les noeuds,
- Françoise Chamagne "sculpteur de feutre"...
Vous pourrez découvrir la jeune génération, en partenariat avec le Collectif "AQUARIUM COMPAGNIE" (Douarnenez-Lyon)
- Virginie Furhmann et sa méditation sur les traces des corps,
- Maguy Soldevila dans un rêve de couleurs,
- Cécile Borne qui donne une seconde vie aux textiles rendus par la mer,
- Awena Cozanet qui s'incrit dans la grande lignée des Grau Garriga, Abakanowitz,
- Jocelyne Serre qui, dans le pliage de ses "kimonos", structure une liberté de peintre dans la couleur.
Novembre double la donne avec le projet "AQUARIUM 9" du collectif - Brigitte Kohl & Brigitte Mouchel - accompagné par la Ville de Nancy,à la Galerie Neuf, 9 rue Gustave-Simon.
Le 3 Décembre:
Un vernissage-évènement pour fêter nos 10 ans, vous permet de monter les enchères pour les artistes présentés depuis 2001!
En vous souhaitant une belle rentrée et en vous donnant un premier rendez-vous le mercredi 7 septembre, à 18 h 30.
Le Bureau 379 Myriam Librach, Angélique Chopot, Raymond Oillet.
Ecole d'arts plastiques centre d'art contemporain ateliers de l'imprimé, Châtellerault
Toujours réfléchir avant d'aller chez le coiffeur, installation dans la cour du centre d'art
jusqu'au 31 août 11



















































